{"id":41328,"date":"2020-06-08T15:02:33","date_gmt":"2020-06-08T19:02:33","guid":{"rendered":"https:\/\/stg.cira.ca\/dossier-documentaire-sur-internet-au-canada-2020\/"},"modified":"2023-08-04T13:58:02","modified_gmt":"2023-08-04T17:58:02","slug":"dossier-documentaire-sur-internet-au-canada-2020","status":"publish","type":"cira_document","link":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/ressources\/documents\/a-propos\/dossier-documentaire-sur-internet-au-canada-2020\/","title":{"rendered":"Dossier documentaire sur Internet au Canada 2020"},"content":{"rendered":"<p><!-- START IMPORTED DRUPAL CONTENT --><\/p>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Vue d\u2019ensemble \u2013 R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Men\u00e9 au cours des premi\u00e8res semaines des mesures de confinement du Canada mises en place pour \u00ab&nbsp;aplatir la courbe&nbsp;\u00bb de la pand\u00e9mie de la COVID-19, le sondage dont les r\u00e9sultats sont pr\u00e9sent\u00e9s dans le Dossier documentaire sur Internet au Canada 2020 de l\u2019ACEI est plus qu\u2019une simple mise \u00e0 jour sur notre comportement collectif en ligne, c\u2019est un miroir qui fait le tour de la fa\u00e7on dont nos vies ont chang\u00e9. Et il semble que la vie quotidienne implique une utilisation beaucoup plus importante de l\u2019Internet, pour tout, du travail \u00e0 distance, au maintien des relations avec nos \u00eatres chers, en passant par la diffusion en continu de Netflix et pester \u00e0 nos assistants activ\u00e9s par la voix. L\u2019Internet est devenu une composante int\u00e9grale de la vie quotidienne typique d\u2019un Canadien pendant cette p\u00e9riode de confinement.<\/p>\n<p>Plus de Canadiens pourraient commencer leur journ\u00e9e en d\u00e9sactivant l\u2019alarme de leur assistant \u00e0 commande vocale. Plus du quart des Canadiens poss\u00e8dent d\u00e9sormais un tel appareil, une augmentation de 19&nbsp;% par rapport \u00e0 2019. Lorsque l\u2019alarme est enfin mise en veille, les Canadiens peuvent demander \u00e0 leur assistant \u00e0 commande vocale d\u2019\u00e9couter la radio, de la musique ou un balado. En effet, 13&nbsp;% des Canadiens disent qu\u2019ils utilisent le plus souvent leur appareil \u00e0 cette fin.&nbsp;<\/p>\n<p>54&nbsp;% des Canadiens disent qu\u2019\u00e0 9&nbsp;heures du matin, ils travaillent \u00e0 la maison en raison de la COVID-19. Bien qu\u2019ils n\u2019aient pas n\u00e9cessairement choisi volontairement cette voie, beaucoup d\u2019entre nous per\u00e7oivent les avantages de travailler \u00e0 distance. Plus des trois quarts d\u00e9clarent que passer moins de temps dans les transports est le principal avantage, mais les deux tiers disent qu\u2019ils \u00e9conomisent du temps en g\u00e9n\u00e9ral. Cinquante-quatre pour cent des Canadiens estiment avoir atteint un meilleur \u00e9quilibre entre vie professionnelle et vie priv\u00e9e et la moiti\u00e9 jouissent d\u2019une meilleure flexibilit\u00e9 pour faire leurs corv\u00e9es et leurs courses.&nbsp;<\/p>\n<p>Lorsque l\u2019heure du diner arrive, les Canadiens sont beaucoup plus susceptibles de commander de la nourriture en ligne. Plus de la moiti\u00e9 des Canadiens disent maintenant avoir command\u00e9 de la nourriture en ligne, soit pr\u00e8s du double des 27&nbsp;% qui le faisaient en 2019. Les Canadiens sont plus susceptibles de commander de la nourriture sur le site Web ou l\u2019application d\u2019un restaurant, 53&nbsp;% des acheteurs d\u2019aliments en ligne affirment l\u2019avoir d\u00e9j\u00e0 fait. Trente-sept pour cent disent avoir utilis\u00e9 un service de livraison de nourriture comme Uber Eats ou Skip the Dishes.<\/p>\n<p>Au cours de l\u2019apr\u00e8s-midi, de nombreux Canadiens re\u00e7oivent des appels sur leur t\u00e9l\u00e9phone mobile, mais seulement 45&nbsp;% se donnent la peine d\u2019y r\u00e9pondre au moins \u00ab&nbsp;parfois&nbsp;\u00bb. Probablement, ils sont \u00e9puis\u00e9s par les appels ind\u00e9sirables qu\u2019ils re\u00e7oivent, sept sur dix en re\u00e7oivent au moins un par semaine. Il est beaucoup plus probable qu\u2019ils se connectent \u00e0 Facebook, la principale plateforme de m\u00e9dias sociaux au Canada, sept Canadiens sur dix l\u2019utilisent. C\u2019est \u00e9galement la plateforme pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e d\u2019un Canadien sur trois, m\u00eame si les Canadiens la classent \u00e9galement comme la plus toxique (41&nbsp;%) et la plus addictive (38&nbsp;%).&nbsp;<\/p>\n<p>Dans la soir\u00e9e, Netflix les attend. Netflix est le fournisseur de contenu en ligne le plus populaire au Canada, 53&nbsp;% des Canadiens l\u2019utilisant. Deux Canadiens sur trois regardent la t\u00e9l\u00e9vision ou des films en ligne au moins une heure par jour et un Canadien sur quatre d\u00e9clare y passer trois \u00e0 quatre heures par jour. Certains d\u2019entre nous n\u2019arrivent pas \u00e0 se rassasier de Schitt\u2019s Creek, 61&nbsp;% disant qu\u2019ils recherchent au moins occasionnellement du contenu canadien.<\/p>\n<p>Avant de se coucher, il serait peut-\u00eatre temps de faire enfin une pause par rapport \u00e0 l\u2019Internet, comme le fait quotidiennement un Canadien sur cinq. Cependant, d\u2019autres pourraient, \u00e0 cette heure-l\u00e0, essayer d\u2019effectuer un autre appel Zoom; en effet, 29&nbsp;% d\u2019entre nous ne tentent jamais de se d\u00e9connecter. Les Canadiens de ce genre soulignent la n\u00e9cessit\u00e9 de rester en contact avec leur famille (41&nbsp;%) ou leurs amis (36&nbsp;%) comme la principale raison de rester connect\u00e9s.<\/p>\n<p>Alors que nous nous endormons, une conversation de plus avec nos assistants \u00e0 commande vocale s\u2019impose peut-\u00eatre. Un quart d\u2019entre nous admettent avoir eu une conversation compl\u00e8te avec Alexa, Siri ou Google Assistant. Nous sommes tr\u00e8s probablement polis lorsque nous discutons, les trois quarts des Canadiens disant avoir dit \u00ab&nbsp;s\u2019il vous pla\u00eet&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;merci&nbsp;\u00bb \u00e0 leur assistant \u00e0 commande vocale.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Depuis la semaine de rel\u00e2che, les Canadiens \u00e0 travers le pays ont collabor\u00e9 pour assurer leur s\u00e9curit\u00e9, celle de leurs amis et de leur famille. Dans un effort pour \u00ab&nbsp;aplatir la courbe&nbsp;\u00bb et stopper la propagation rapide du virus dans notre population, les gouvernements, suivant les conseils des responsables de la sant\u00e9 publique, ont mis en place des restrictions s\u00e9v\u00e8res sur les d\u00e9placements des personnes dans nos rues et parcs locaux.&nbsp;<\/p>\n<p>Des mesures de mise \u00e0 l\u2019abri sur place sont en vigueur depuis plusieurs mois et les gens s\u2019habituent \u00e0 l\u2019id\u00e9e d\u2019une sorte de \u00ab&nbsp;nouvelle normalit\u00e9&nbsp;\u00bb, alors m\u00eame que les restrictions de confinement se rel\u00e2chent \u00e0 certains endroits et que nous attendons un vaccin. Le coronavirus affecte tous les aspects de la vie des Canadiens, de l\u2019\u00e9conomie \u00e0 leur vie sociale et familiale. Il n\u2019y a qu\u2019une seule chose qui permet aux Canadiens \u00e0 continuer \u00e0 travailler avec leurs coll\u00e8gues et \u00e0 interagir avec leurs amis et leur famille&nbsp;: l\u2019Internet.&nbsp;<\/p>\n<p>Le Dossier documentaire sur Internet au Canada 2020 de l\u2019ACEI fait un gros point sur la mani\u00e8re dont les premi\u00e8res semaines de la pand\u00e9mie ont d\u00e9plac\u00e9 nos comportements vers la sph\u00e8re num\u00e9rique, ou ne l\u2019ont pas fait malgr\u00e9 les circonstances uniques dans lesquelles nous nous trouvons. Ce sondage aupr\u00e8s de 2&nbsp;000&nbsp;internautes canadiens adultes a \u00e9t\u00e9 men\u00e9 en mars 2020 et offre une excellente occasion de mieux comprendre les implications de la pand\u00e9mie sur la fa\u00e7on dont les Canadiens acc\u00e8dent \u00e0 Internet et se comportent en ligne.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Travail \u00e0 distance forc\u00e9 en raison de la COVID-19<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Ce sondage a \u00e9t\u00e9 men\u00e9 pendant les restrictions de confinement les plus strictes, toutes les entreprises, sauf celles jug\u00e9es essentielles, \u00e9tant tenues par le gouvernement de fermer leurs bureaux et leurs installations. De nombreuses entreprises ont soit activ\u00e9 le travail \u00e0 distance pour leurs employ\u00e9s ou simplement suspendu leurs op\u00e9rations. C\u2019\u00e9tait une exp\u00e9rience nouvelle pour de nombreux Canadiens.<\/p>\n<p>Avant la COVID-19, 58&nbsp;% des Canadiens disent que personne dans leur m\u00e9nage n\u2019avait jamais travaill\u00e9 \u00e0 distance. Le travail \u00e0 distance \u00e9tait le moins courant dans les m\u00e9nages des provinces de l\u2019Atlantique, avec 66&nbsp;% des r\u00e9sidents de Nouvelle-\u00c9cosse, 64&nbsp;% de ceux de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard et 62&nbsp;% de ceux du Nouveau-Brunswick d\u00e9clarant que personne dans leur m\u00e9nage n\u2019avait jamais travaill\u00e9 \u00e0 distance avant la COVID-19. La pand\u00e9mie a chang\u00e9 les choses. Aujourd\u2019hui, 54&nbsp;% des Canadiens disent qu\u2019ils travaillent \u00e0 domicile en raison de la pand\u00e9mie de COVID-19. Parmi ceux qui le font, sept sur dix disent avoir travaill\u00e9 \u00e0 distance au moins une partie de leur temps avant la pand\u00e9mie.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<p><!-- ICON_LIST BLOCK --><br \/>{Factbook 2020 :: COVID-19 :: COVID wth}<\/p>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>54 %<\/strong><\/span> travaillent \u00e0 domicile en&nbsp;<span class=\"red\"><strong>raison de la COVID-19<\/strong><\/span><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Les avantages constat\u00e9s varient selon la province de r\u00e9sidence des Canadiens. Par exemple, en Alberta, seulement 45&nbsp;% ont mentionn\u00e9 moins de temps consacr\u00e9 aux trajets domicile-travail comme \u00e9tant un avantage, 68&nbsp;% ayant constat\u00e9 des \u00e9conomies de temps en g\u00e9n\u00e9ral. Au Qu\u00e9bec et en Ontario, plus de huit r\u00e9pondants sur dix ont d\u00e9clar\u00e9 avoir pass\u00e9 moins de temps en trajets domicile-travail.&nbsp;<\/p>\n<p>Par ailleurs, les Canadiens sont moins susceptibles de trouver des avantages associ\u00e9s au travail \u00e0 distance. Seulement 18&nbsp;% ont d\u00e9clar\u00e9 avoir trouv\u00e9 une plus grande flexibilit\u00e9 dans la garde d\u2019enfants, car les gouvernements ont exig\u00e9 que presque toutes les entreprises de garde d\u2019enfants ferment temporairement pendant les mesures de confinement. Et seulement 22&nbsp;% ont d\u00e9clar\u00e9 avoir une plus grande flexibilit\u00e9 dans les choix de logements.<\/p>\n<p>Les Canadiens comprennent la valeur de l\u2019option de travailler \u00e0 domicile, et l\u2019exp\u00e9rience aura probablement des effets \u00e0 long terme lorsque les lieux de travail rouvriront apr\u00e8s la pand\u00e9mie. Environ un tiers des Canadiens disent qu\u2019ils ne seraient pas dispos\u00e9s \u00e0 travailler pour une organisation qui ne permet pas aux employ\u00e9s de travailler \u00e0 distance. Avec 51&nbsp;% et 39&nbsp;% respectivement, ceux qui vivent \u00e0 l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard et en Saskatchewan sont les plus dispos\u00e9s \u00e0 travailler pour une organisation qui ne permet pas le travail \u00e0 distance.<\/p>\n<p>Non seulement les Canadiens travaillent \u00e0 domicile, mais ils accomplissent \u00e9galement une plus grande partie de leurs affaires personnelles en ligne. Lorsqu\u2019on leur a demand\u00e9 avec quels services ils \u00e9taient les plus susceptibles d\u2019interagir en ligne, les Canadiens ont mentionn\u00e9 leur banque en premier lieu (69&nbsp;%), les services du gouvernement en deuxi\u00e8me (46&nbsp;%), leur propre lieu de travail en troisi\u00e8me (41&nbsp;%) et leur compagnie d\u2019assurance et les services publics en quatri\u00e8me position avec 37&nbsp;%.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Diffusion en continu et piratage<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Avec une nation qui s\u2019abrite \u00e0 la maison et aucun match de hockey diffus\u00e9 en direct \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, regarder Netflix et se d\u00e9tendre peut sembler \u00eatre l\u2019une des seules options de divertissement disponibles. Pourtant, au cours des premi\u00e8res semaines de la p\u00e9riode la plus grave de la pand\u00e9mie au Canada, les r\u00e9sidents ne regardaient pas plus de t\u00e9l\u00e9vision ou de films en ligne que les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Malgr\u00e9 l\u2019arriv\u00e9e de nombreux autres services de diffusion en continu au cours de la derni\u00e8re ann\u00e9e, Netflix reste l\u2019option dominante pour les Canadiens. Le temps suppl\u00e9mentaire pass\u00e9 \u00e0 la maison sur le canap\u00e9 n\u2019a pas non plus pouss\u00e9 plus de Canadiens vers le piratage. M\u00eame ceux qui avouent pirater du contenu disent qu\u2019ils seraient pr\u00eats \u00e0 payer un prix raisonnable pour du contenu en ligne.<\/p>\n<p>Les deux tiers des Canadiens disent qu\u2019ils passent au moins une heure par jour \u00e0 regarder la t\u00e9l\u00e9vision ou des films en ligne. Un autre quart des Canadiens disent qu\u2019ils passent de trois \u00e0 quatre heures par jour \u00e0 faire de m\u00eame.&nbsp;<\/p>\n<p>Les r\u00e9sidents du Nouveau-Brunswick sont les plus susceptibles de passer leur temps \u00e0 regarder des films ou la t\u00e9l\u00e9vision en ligne, seulement 8&nbsp;% d\u00e9clarant ne jamais le faire. \u00c0 l\u2019autre extr\u00e9mit\u00e9 du spectre se trouvent les r\u00e9sidents de la Saskatchewan, dont 23&nbsp;% disent ne pas passer de temps \u00e0 regarder des films ou la t\u00e9l\u00e9vision en ligne.<\/p>\n<p>Lorsqu\u2019ils regardent des vid\u00e9os en ligne, la plupart des Canadiens recherchent du contenu canadien au moins une partie du temps, et 61&nbsp;% disent qu\u2019ils le font au moins occasionnellement. Un sur sept le fait souvent ou toujours, tandis que 11&nbsp;% ne le font jamais. Les r\u00e9sidents du Qu\u00e9bec sont les plus susceptibles de rechercher du contenu canadien, trois sur dix affirmant le faire souvent ou toujours. Les r\u00e9sidents de la Saskatchewan sont les plus susceptibles de ne jamais en chercher, avec un sur cinq.&nbsp;<\/p>\n<p>Trois Canadiens sur dix disent utiliser les applications de r\u00e9seaux de t\u00e9l\u00e9vision individuels pour diffuser du contenu t\u00e9l\u00e9visuel ou cin\u00e9matographique.<\/p>\n<p>Les Canadiens appr\u00e9cient \u00e9galement la diffusion en continu de musique ou de contenu radio en ligne, quatre r\u00e9pondants sur dix d\u00e9clarant passer une heure ou plus par jour \u00e0 \u00e9couter de la musique, et 31&nbsp;% d\u00e9clarant passer entre une minute et une heure par jour \u00e0 faire la m\u00eame chose.<\/p>\n<p>Netflix demeure le service de contenu par abonnement le plus populaire parmi les Canadiens, stable par rapport \u00e0 l\u2019an dernier, avec 53&nbsp;% des r\u00e9pondants d\u00e9clarant y \u00eatre abonn\u00e9s. Amazon Prime Video suit en deuxi\u00e8me position avec 24&nbsp;% d\u2019abonn\u00e9s, puis Spotify en troisi\u00e8me position avec 16&nbsp;% et Crave TV en quatri\u00e8me position avec 13&nbsp;%.&nbsp;<\/p>\n<p>Un tiers des Canadiens disent qu\u2019ils ne sont abonn\u00e9s \u00e0 aucun fournisseur de contenu en ligne. Diff\u00e9rents services de diffusion en continu en ligne sont populaires dans diff\u00e9rentes provinces. Les r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard sont plus susceptibles d\u2019\u00eatre abonn\u00e9s \u00e0 Netflix, avec 68&nbsp;%. Les N\u00e9o-Brunswickois sont les plus susceptibles parmi tous les Canadiens \u00e0 s\u2019abonner \u00e0 Crave TV, avec 21%. Les Albertains sont les Canadiens les plus susceptibles \u00e0 s\u2019abonner \u00e0 Spotify (19&nbsp;%) ou \u00e0 Apple Music (10&nbsp;%).<\/p>\n<p>Environ un Canadien sur dix admet avoir intentionnellement pirat\u00e9 des films ou du contenu t\u00e9l\u00e9vis\u00e9 en ligne, les Canadiens de 18 \u00e0 34&nbsp;ans \u00e9tant les plus susceptibles de le dire, avec 24&nbsp;%. Les hommes sont par ailleurs deux fois plus susceptibles que les femmes d\u2019admettre le piratage, avec 15&nbsp;% le faisant, contre 7&nbsp;% des femmes. Dans l\u2019ensemble, les Canadiens admettant le piratage sont l\u00e9g\u00e8rement en baisse au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es, 14&nbsp;% l\u2019admettant en 2018.<\/p>\n<p>Parmi ceux qui piratent, 31&nbsp;% disent le faire parce qu\u2019ils ne veulent pas payer pour le contenu. Pr\u00e8s d\u2019un quart des r\u00e9pondants disent pirater du contenu parce qu\u2019il n\u2019est pas disponible sans abonnement au c\u00e2ble. Sept Canadiens sur dix affirment qu\u2019ils sont plut\u00f4t dispos\u00e9s ou tout \u00e0 fait dispos\u00e9s \u00e0 payer pour des films ou du contenu t\u00e9l\u00e9vis\u00e9 prot\u00e9g\u00e9s par le droit d\u2019auteur \u00e0 un prix raisonnable et si facilement accessible.<\/p>\n<p>En ce qui concerne l\u2019acc\u00e8s aux nouvelles en ligne, 54&nbsp;% des Canadiens disent y acc\u00e9der en visitant des sites Web m\u00e9dias et de nouvelles sp\u00e9cifiques, en baisse par rapport \u00e0 61&nbsp;% l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re. L\u2019acc\u00e8s aux nouvelles en ligne en visitant directement un site Web est \u00e9galement en baisse lorsqu\u2019on a demand\u00e9 aux Canadiens comment ils acc\u00e9daient le plus souvent aux nouvelles en ligne. Quarante et un pour cent ont d\u00e9clar\u00e9 en 2019 que c\u2019\u00e9tait leur moyen le plus courant d\u2019acc\u00e9der aux nouvelles, mais seulement 34&nbsp;% ont dit la m\u00eame chose en 2020. Seulement 18&nbsp;% des Canadiens disent qu\u2019ils acc\u00e8dent habituellement aux nouvelles par le biais d\u2019un abonnement \u00e0 un journal num\u00e9rique.<\/p>\n<p>Les N\u00e9o-\u00c9cossais sont les Canadiens les plus susceptibles d\u2019acc\u00e9der aux nouvelles en ligne en visitant un site Web, 68&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant le faire. Les r\u00e9sidents de la Colombie-Britannique sont les plus susceptibles d\u2019utiliser le moteur de recherche Google, 55&nbsp;% d\u2019entre eux disant qu\u2019ils le font. Les Terre-Neuviens et les Manitobains sont les plus susceptibles de dire qu\u2019ils acc\u00e8dent aux nouvelles en ligne via Facebook, 57&nbsp;% et 50&nbsp;% le d\u00e9clarant respectivement.&nbsp;<\/p>\n<p>Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 d\u00e9clarent effectuer des recherches avec Google sur des \u00e9v\u00e9nements d\u2019actualit\u00e9, tandis que 36&nbsp;% d\u00e9clarent acc\u00e9der aux nouvelles via Facebook.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Internet \u00e0 la maison<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Le travail et la vie sociale reposant d\u00e9sormais sur une bonne connexion Internet, de nombreux Canadiens utilisent davantage des forfaits de donn\u00e9es illimit\u00e9s. Les r\u00e9pondants au sondage se disent satisfaits des performances de leur service \u00e0 large bande et consid\u00e8rent que ces connexions sont essentielles. Beaucoup disent qu\u2019ils ne pourraient pas envisager d\u2019acheter une maison dans une r\u00e9gion qui n\u2019a pas acc\u00e8s au haut d\u00e9bit. De nombreux Canadiens vivent dans des r\u00e9gions rurales o\u00f9 les connexions Internet sont inf\u00e9rieures \u00e0 celles dont jouissent les r\u00e9gions urbaines. Les tests de performance Internet de l\u2019ACEI montrent que <a href=\"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/newsroom\/les-nouvelles-donnees-de-performance-de-linternet-temoignent-du-fosse-numerique-enorme-qui\">des in\u00e9galit\u00e9s persistent dans la qualit\u00e9 de l\u2019Internet<\/a> \u00e0 travers le pays.&nbsp;<\/p>\n<p>Pr\u00e8s de neuf Canadiens sur dix disposent de l\u2019Internet \u00e0 large bande \u00e0 la maison, ce qui est relativement stable depuis 2014. Par ailleurs, ils demeurent satisfaits de leurs connexions, 81&nbsp;% se d\u00e9clarant tr\u00e8s satisfaits ou plut\u00f4t satisfaits. La grande tendance de l\u2019Internet \u00e0 domicile des Canadiens est de s\u2019abonner \u00e0 un forfait de donn\u00e9es illimit\u00e9, 45&nbsp;% des Canadiens affirmant que c\u2019est leur cas. Cela repr\u00e9sente une augmentation par rapport \u00e0 41&nbsp;% en 2019 et \u00e0 29&nbsp;% en 2016. Les r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard et du Nouveau-Brunswick sont les plus susceptibles de s\u2019abonner \u00e0 des donn\u00e9es illimit\u00e9es, avec 56&nbsp;% des r\u00e9pondants qui le font. Les r\u00e9sidents de la Colombie-Britannique et de l\u2019Alberta sont les moins susceptibles de s\u2019abonner \u00e0 des donn\u00e9es illimit\u00e9es, avec seulement 32&nbsp;% des r\u00e9pondants qui le font dans les deux cas.&nbsp;<\/p>\n<p>Alors que de plus en plus de Canadiens souscrivent \u00e0 des forfaits Internet r\u00e9sidentiels avec des donn\u00e9es illimit\u00e9es, leur niveau de satisfaction \u00e0 l\u2019\u00e9gard de la quantit\u00e9 de donn\u00e9es incluses dans leurs forfaits Internet r\u00e9sidentiels semble avoir plafonn\u00e9 en 2020. Environ huit Canadiens sur dix sont satisfaits de la quantit\u00e9 de donn\u00e9es de leur forfait, pr\u00e8s du m\u00eame nombre qu\u2019en 2019. Le nombre de personnes satisfaites est en l\u00e9g\u00e8re augmentation par rapport \u00e0 2017, alors qu\u2019il \u00e9tait de 77&nbsp;%. Seulement quatre pour cent des Canadiens se disent insatisfaits de la quantit\u00e9 de donn\u00e9es dont ils disposent dans leur forfait.&nbsp;<\/p>\n<p>Les Canadiens estiment que l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019Internet r\u00e9sidentiel haute vitesse est important, 51&nbsp;% des r\u00e9pondants affirmant que cela est d\u2019une importance cruciale et 41&nbsp;% que cela est quelque peu important. Lorsqu\u2019on leur a demand\u00e9 \u00e0 quel point l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019Internet r\u00e9sidentiel \u00e9tait important, 56&nbsp;% ont r\u00e9pondu que cela \u00e9tait d\u2019une importance cruciale et 39&nbsp;% ont r\u00e9pondu que cela \u00e9tait quelque peu important.&nbsp;<\/p>\n<p>Les Canadiens accordent une telle importance \u00e0 l\u2019Internet \u00e0 large bande que 71&nbsp;% disent qu\u2019il serait peu probable qu\u2019ils envisagent d\u2019acheter une maison dans une r\u00e9gion qui n\u2019a pas acc\u00e8s \u00e0 l\u2019Internet \u00e0 haute vitesse. Les Terre-Neuviens ont exprim\u00e9 la plus forte conviction \u00e0 cet \u00e9gard, 62&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant qu\u2019il serait tr\u00e8s peu probable qu\u2019ils envisagent d\u2019acheter une maison dans une r\u00e9gion qui n\u2019a pas acc\u00e8s \u00e0 l\u2019Internet \u00e0 haute vitesse, par rapport \u00e0 la moyenne nationale de 53&nbsp;%.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Vitesse et qualit\u00e9 de l\u2019Internet<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Pendant la pand\u00e9mie de la COVID-19, les Canadiens ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 rester \u00e0 la maison. Toutefois, selon l\u2019endroit o\u00f9 ils vivent dans le pays, les Canadiens ont connu des exp\u00e9riences tr\u00e8s diff\u00e9rentes avec l\u2019Internet, en essayant d\u2019adapter leurs routines habituelles \u00e0 de nouvelles formes num\u00e9riques. Bien qu\u2019il soit \u00e9vident que la performance de l\u2019Internet s\u2019est am\u00e9lior\u00e9e partout au pays, il reste encore du travail \u00e0 faire pour atteindre l\u2019objectif du Conseil de la radiodiffusion et des t\u00e9l\u00e9communications canadiennes (CRTC) que tous les m\u00e9nages aient acc\u00e8s \u00e0 un d\u00e9bit d\u2019au moins 50&nbsp;Mbit\/s pour les t\u00e9l\u00e9chargements et 10&nbsp;Mbit\/s pour les versements. L\u2019\u00e9cart est particuli\u00e8rement perceptible dans les r\u00e9gions rurales, et les <a href=\"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/newsroom\/les-nouvelles-donnees-de-performance-de-linternet-temoignent-du-fosse-numerique-enorme-qui\">donn\u00e9es r\u00e9centes<\/a> des tests de performance Internet de l\u2019ACEI en sont la preuve. L\u2019ACEI r\u00e9alise l\u2019un des tests de vitesse Internet les plus avanc\u00e9s \u00e0 l\u2019aide de n\u0153uds de test situ\u00e9s dans des points d\u2019interconnexion Internet et non de l\u2019architecture appartenant \u00e0 de grands fournisseurs de services Internet. Cette architecture permet aux tests de mieux simuler les v\u00e9ritables performances de l\u2019Internet. Il s\u2019agit d\u2019un diagnostic complet qui non seulement teste les vitesses de t\u00e9l\u00e9chargement et de versement, mais inspecte \u00e9galement votre connexion Internet pour la prise en charge des capacit\u00e9s modernes, y compris les extensions de s\u00e9curit\u00e9 DNS et IPv6, plus des centaines de points de donn\u00e9es suppl\u00e9mentaires. Ce sont les donn\u00e9es dont les d\u00e9cideurs ont besoin pour continuer \u00e0 am\u00e9liorer l\u2019Internet au Canada d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre du pays.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span class=\"red\"><strong>Vitesses moyennes au Canada<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Les donn\u00e9es des tests de performance Internet de cette ann\u00e9e montrent une augmentation de 46&nbsp;% de la vitesse moyenne de t\u00e9l\u00e9chargement au Canada, progressant de 15,42&nbsp;Mbit\/s en 2019 \u00e0 22,58&nbsp;Mbit\/s en 2020.<\/p>\n<p>Les utilisateurs ontariens b\u00e9n\u00e9ficient des vitesses les plus rapides, avec une vitesse moyenne m\u00e9diane de 51,95&nbsp;Mbit\/s. Dans le m\u00eame temps, les r\u00e9sidents de la province de Terre-Neuve ont en moyenne acc\u00e8s des vitesses plus lentes, avec un t\u00e9l\u00e9chargement d\u2019environ 5,64&nbsp;Mbit\/s.<\/p>\n<p>Les vitesses de t\u00e9l\u00e9chargement rapides en amont sont essentielles pour la vid\u00e9oconf\u00e9rence, le stockage infonuagique et d\u2019autres applications de productivit\u00e9 populaires qu\u2019utilisent les Canadiens dans le cadre de leur travail ou de leur apprentissage \u00e0 la maison. En 2020, la vitesse de t\u00e9l\u00e9chargement moyenne m\u00e9diane \u00e9tait de 8,16&nbsp;Mbit\/s, compar\u00e9e \u00e0 5,79&nbsp;Mbit\/s en 2019.<\/p>\n<p>Les Canadiens vivant en Ontario, en Colombie-Britannique et au Nouveau-Brunswick b\u00e9n\u00e9ficient des vitesses de t\u00e9l\u00e9chargement les plus rapides au pays.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<div class=\"table-wrapper\">\n<table>\n<caption><span class=\"red\"><strong>Vitesses m\u00e9dianes de t\u00e9l\u00e9chargement<\/strong><\/span><\/caption>\n<tbody>\n<tr>\n<td><strong>Ann\u00e9e<\/strong><\/td>\n<td><strong>M\u00e9diane<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>2019<\/td>\n<td>15,42 Mbps<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>2020<\/td>\n<td>22,58 Mbps<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<div class=\"table-wrapper\">\n<div class=\"table-wrapper\">\n<table>\n<caption><span class=\"red\"><strong>Vitesses m\u00e9dianes de t\u00e9l\u00e9versement<\/strong><\/span><\/caption>\n<tbody>\n<tr>\n<td><strong>Ann\u00e9e<\/strong><\/td>\n<td><strong>M\u00e9diane<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>2019<\/td>\n<td>5,79 Mbps<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>2020<\/td>\n<td>8,16 Mbps<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<h4><strong><\/strong><\/h4>\n<h4><strong>Latence<\/strong><\/h4>\n<p>La latence repr\u00e9sente la dur\u00e9e totale n\u00e9cessaire pour qu\u2019un bit unique de donn\u00e9es se d\u00e9place vers et depuis l\u2019ordinateur de l\u2019utilisateur et le serveur de test de l\u2019ACEI. La latence est souvent mesur\u00e9e dans une seule direction. Cependant, les tests de l\u2019ACEI utilisent des mesures bidirectionnelles, parfois appel\u00e9es temps d\u2019aller-retour.<\/p>\n<p>La latence (appel\u00e9e \u00ab&nbsp;ping&nbsp;\u00bb en anglais) est souvent utilis\u00e9e par les utilisateurs intensifs de l\u2019Internet, tels que les joueurs en ligne, pour \u00e9tablir \u00e0 quel serveur ils souhaitent se connecter pour obtenir les meilleures performances possible. Comme des \u00e9tudes l\u2019ont montr\u00e9, cela ne mesure que partiellement leur exp\u00e9rience, parce que les jeux tol\u00e8rent une latence de 150&nbsp;ms (la moyenne canadienne est d\u2019environ 104,72&nbsp;ms) et que la perte de paquets et la gigue sont plus susceptibles d\u2019affecter l\u2019exp\u00e9rience de jeu d\u2019un joueur au-dessus de 0,25&nbsp;%.&nbsp;<\/p>\n<h4><strong>Gigue<\/strong><\/h4>\n<p>La gigue (ou \u00ab&nbsp;variabilit\u00e9&nbsp;\u00bb) refl\u00e8te les fluctuations de latence et, id\u00e9alement, cette mesure est effectu\u00e9e entre des paquets de donn\u00e9es successifs. Les tests de l\u2019ACEI utilisent une vue plus \u00e9lev\u00e9e de la gigue qui examine la diff\u00e9rence entre les valeurs de latence maximale et minimale dans une session.<\/p>\n<h4><strong>Perte de paquets<\/strong><\/h4>\n<p>La perte de paquets est le nombre de paquets transmis qui n\u2019arrivent pas \u00e0 la destination pr\u00e9vue. L\u2019ACEI pr\u00e9sente la perte de paquets en termes de pourcentage du nombre total de paquets envoy\u00e9s.<\/p>\n<h4><strong>Mesures de qualit\u00e9 par province<\/strong><\/h4>\n<p>La latence, la gigue et la perte de paquets sont des facteurs qui affectent la capacit\u00e9 des Canadiens \u00e0 participer \u00e0 des vid\u00e9oconf\u00e9rences, ce qui est devenu tr\u00e8s important \u00e0 mesure que les Canadiens essaient de rester en contact avec leur travail, leurs \u00e9tudes, leurs amis et leur famille. La section ci-dessous offre une comparaison entre les provinces&nbsp;:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><\/strong><\/p>\n<table>\n<caption><span class=\"red\"><strong>Variabilit\u00e9, latence, perte de paquets, statistiques ventil\u00e9es par province<\/strong><\/span><\/caption>\n<tbody>\n<tr>\n<td>&nbsp;<\/td>\n<td>Latence (ms)<\/td>\n<td>Perte de paquets (%)<\/td>\n<td>Gigue (ms)<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Alberta<\/td>\n<td>30,67<\/td>\n<td>0,11<\/td>\n<td>3,59<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Colombie-Britannique<\/td>\n<td>14,52<\/td>\n<td>0,46<\/td>\n<td>2,38<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Manitoba<\/td>\n<td>58,75<\/td>\n<td>0,19<\/td>\n<td>3,02<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Nouveau-Brunswick<\/td>\n<td>55,78<\/td>\n<td>0,08<\/td>\n<td>1,84<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Terre-Neuve<\/td>\n<td>64,46<\/td>\n<td>0,26<\/td>\n<td>6,09<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Nouvelle-\u00c9cosse<\/td>\n<td>49,57<\/td>\n<td>0,23<\/td>\n<td>4,55<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Nunavut\/Territoires du Nord-Ouest<\/td>\n<td>94,2<\/td>\n<td>0,33<\/td>\n<td>8,61<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Ontario<\/td>\n<td>19,5<\/td>\n<td>0,1<\/td>\n<td>2,43<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\u00cele-du-Prince-\u00c9douard<\/td>\n<td>49,57<\/td>\n<td>0,07<\/td>\n<td>4,76<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Qu\u00e9bec<\/td>\n<td>16,99<\/td>\n<td>0,24<\/td>\n<td>2,75<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Saskatchewan<\/td>\n<td>63,82<\/td>\n<td>0,13<\/td>\n<td>3,22<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Yukon&nbsp;<\/td>\n<td>63,78<\/td>\n<td>0,92<\/td>\n<td>2,46<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Performances de l\u2019Internet en milieu rural ou urbain<\/strong><\/p>\n<p>Ce n\u2019est un secret pour personne qu\u2019il existe de grandes disparit\u00e9s entre les vitesses de l\u2019Internet en milieu urbain et rural au Canada. Pour aider les d\u00e9cideurs, les journalistes et les autres membres du public int\u00e9ress\u00e9s \u00e0 comprendre l\u2019ampleur de cette fracture num\u00e9rique, nous avons s\u00e9par\u00e9 nos donn\u00e9es de performance Internet en utilisant la d\u00e9finition de m\u00e9tro et de non-m\u00e9tro de Statistique Canada.<\/p>\n<p>Comme vous pouvez le voir ci-dessous, les utilisateurs qui vivent en zone urbaine b\u00e9n\u00e9ficient en moyenne d\u2019une exp\u00e9rience Internet beaucoup plus rapide et de meilleure qualit\u00e9 que ceux qui vivent en zone rurale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<p><!-- ICON_LIST BLOCK --><br \/>{Factbook 2020 :: Internet Speed and Quality :: Urban}<br \/><!-- ICON_LIST BLOCK --><br \/>{Factbook 2020 :: Internet Speed and Quality :: Rural}<\/p>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<h4><strong><\/strong><\/h4>\n<h3><span class=\"red\"><strong>\u00c0 propos de la m\u00e9thodologie des tests<\/strong><\/span><\/h3>\n<p>Cette ann\u00e9e, l\u2019ACEI a mis \u00e0 jour sa m\u00e9thodologie d\u2019analyse des donn\u00e9es des tests de performance de l\u2019Internet. Bien que les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes se soient appuy\u00e9es sur des valeurs moyennes, nous avons choisi d\u2019utiliser la moyenne m\u00e9diane comme indicateur de performance cl\u00e9 pour l\u2019Internet au Canada. Comme l\u2019ont <a href=\"https:\/\/www.davidellis.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/RajabiunMcKelvey-InfoSoc2019.pdf\">soulign\u00e9<\/a> des chercheurs de premier plan sur la mesure des performances de l\u2019Internet, les \u00ab&nbsp;taux moyens dans l\u2019analyse des \u00e9carts d\u2019acc\u00e8s universel peuvent \u00eatre trompeurs, car ils surestimeront le niveau de qualit\u00e9 du service de base en raison de la pr\u00e9sence d\u2019un petit nombre de connexions \u00e0 tr\u00e8s haute vitesse dans l\u2019\u00e9chantillon&nbsp;\u00bb. En revanche, la moyenne m\u00e9diane offre une estimation plus r\u00e9aliste de la qualit\u00e9 disponible pour les utilisateurs. \u00c0 la lumi\u00e8re de cette d\u00e9cision, nous avons r\u00e9analys\u00e9 les donn\u00e9es de 2019, afin d\u2019offrir une comparaison plus juste d\u2019une ann\u00e9e sur l\u2019autre.<\/p>\n<p>Les tests de performance Internet de l\u2019ACEI utilisent des n\u0153uds de test situ\u00e9s dans des centres de donn\u00e9es qui contiennent des points d\u2019\u00e9change Internet (IXP) canadiens. Il s\u2019agit d\u2019une forme de test \u00ab&nbsp;hors r\u00e9seau&nbsp;\u00bb qui est neutre et non biais\u00e9e. Les tests en ligne mesurent la vitesse et la qualit\u00e9 depuis votre ordinateur vers un serveur de test situ\u00e9 dans le r\u00e9seau dorsal de votre FAI. Bien qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une mesure importante et l\u00e9gitime de ce que vous payez, \u00e0 notre avis, le test \u00ab&nbsp;hors r\u00e9seau&nbsp;\u00bb fournit un r\u00e9sultat plus \u00e9troitement align\u00e9 avec votre exp\u00e9rience Internet r\u00e9elle. Notamment, les moyennes sont asym\u00e9triques en fonction des types d\u2019utilisateurs ex\u00e9cutant des tests au cours de la p\u00e9riode de mesure et peuvent \u00eatre affect\u00e9es par tout \u00e9v\u00e9nement significatif (comme une histoire m\u00e9diatique) pouvant entra\u00eener des tests plus \u00e9lev\u00e9s dans une r\u00e9gion sp\u00e9cifique, r\u00e9sultant en des performances typiques sup\u00e9rieures ou inf\u00e9rieures.<\/p>\n<p><em>Source&nbsp;: Donn\u00e9es des tests de performance Internet du 1<sup>er<\/sup>&nbsp;avril 2018 au 31&nbsp;mars 2019 (2019)&nbsp;et du 1<sup>er<\/sup>&nbsp;avril 2019 au 31&nbsp;mars 2020 (2020).<\/em><\/p>\n<p><em><\/em><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Points d\u2019\u00e9change Internet (IXP) au Canada<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>L\u2019ACEI appuie le d\u00e9veloppement continu de points d\u2019\u00e9change Internet partout au Canada. \u00c0 l\u2019heure actuelle, la grande majorit\u00e9 du trafic Internet provenant du Canada traverse la fronti\u00e8re am\u00e9ricaine vers le sud, m\u00eame lorsque la destination se trouve \u00e9galement au Canada. Non seulement cette m\u00e9thode de routage est inefficace, elle ouvre de plus la possibilit\u00e9 que des donn\u00e9es canadiennes rel\u00e8vent de la juridiction des lois am\u00e9ricaines. Les 11&nbsp;IXP op\u00e9rant actuellement au Canada peuvent aider leurs membres, y compris les FAI, les fournisseurs de contenu et les entreprises, \u00e0 \u00e9changer des donn\u00e9es directement. Cela am\u00e9liore l\u2019infrastructure Internet du Canada avec une meilleure vitesse et une meilleure r\u00e9silience, renfor\u00e7ant ainsi son ind\u00e9pendance.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"code_block\"><\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Vivre dans des maisons intelligentes<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Les Canadiens peuvent \u00eatre amen\u00e9s \u00e0 choisir des forfaits de donn\u00e9es illimit\u00e9s plus souvent tandis qu\u2019ils ajoutent plus d\u2019appareils connect\u00e9s dans leur maison. Outre les ordinateurs portables, tablettes et t\u00e9l\u00e9phones intelligents auxquels les Canadiens sont habitu\u00e9s \u00e0 se connecter, de nouveaux assistants vocaux intelligents tels que Google Home ou Amazon Alexa sont de plus en plus utilis\u00e9s.&nbsp;<\/p>\n<p>Les Canadiens sont plus susceptibles de se connecter \u00e0 l\u2019Internet via un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable, 85&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant qu\u2019ils le font. Le deuxi\u00e8me type d\u2019appareil le plus couramment utilis\u00e9 est un t\u00e9l\u00e9phone intelligent ou un appareil mobile, 72&nbsp;% selon les r\u00e9pondants, suivi de tablettes (comme un iPad) \u00e0 43&nbsp;%. L\u2019adoption d\u2019assistants vocaux pour acc\u00e9der \u00e0 l\u2019Internet a consid\u00e9rablement augment\u00e9 depuis 2017, alors qu\u2019elle ne concernait que 2&nbsp;% des Canadiens.<\/p>\n<p>Lorsqu\u2019on leur a demand\u00e9 quel appareil ils utilisent le plus souvent pour acc\u00e9der \u00e0 l\u2019Internet, 51&nbsp;% d\u00e9clarent utiliser un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable. 44&nbsp;% des Canadiens utilisent le plus souvent un t\u00e9l\u00e9phone intelligent ou un appareil mobile, mais leur \u00e2ge influence fortement leur pr\u00e9f\u00e9rence du type d\u2019appareil. 54&nbsp;% des Canadiens de 18 \u00e0 34&nbsp;ans disent utiliser plus souvent un t\u00e9l\u00e9phone intelligent ou un appareil mobile, alors que 38&nbsp;% des Canadiens de 35 \u00e0 54&nbsp;ans et seulement 17&nbsp;% des Canadiens de 55&nbsp;ans et plus disent la m\u00eame chose.&nbsp;<\/p>\n<p>Lorsque les Canadiens utilisent un assistant \u00e0 commande vocale, la chose la plus populaire \u00e0 faire avec eux est d\u2019\u00e9couter de la musique, la radio ou des balados, 13&nbsp;% des Canadiens d\u00e9clarent. Les autres utilisations populaires des assistants vocaux incluent les nouvelles et les \u00e9v\u00e9nements actuels (7&nbsp;%), la v\u00e9rification des courriels (5&nbsp;%) et les m\u00e9dias sociaux (3&nbsp;%).&nbsp;<\/p>\n<p>Quarante et un pour cent des Canadiens disent avoir un haut-parleur Bluetooth \u00e0 la maison, ce qui en fait l\u2019appareil domestique intelligent le plus populaire. Bien que seulement 13&nbsp;% des Canadiens aient choisi des assistants \u00e0 commande vocale pour acc\u00e9der \u00e0 Internet, il semble que la propri\u00e9t\u00e9 de tels appareils soit beaucoup plus \u00e9lev\u00e9e que cela. Ils sont en deuxi\u00e8me position avec 26&nbsp;% des Canadiens en poss\u00e9dant au moins un. Cela repr\u00e9sente une augmentation par rapport aux 19&nbsp;% en poss\u00e9dant un en 2019. Les autres appareils domestiques intelligents les plus populaires sont les suivants&nbsp;:&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li>Thermostats intelligents (<strong>17&nbsp;%<\/strong>)<\/li>\n<li>Syst\u00e8me de s\u00e9curit\u00e9 \u00e0 domicile (<strong>15&nbsp;%<\/strong>)<\/li>\n<li>Prises intelligentes (<strong>12&nbsp;%<\/strong>)<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les Canadiens de certaines provinces sont plus susceptibles de poss\u00e9der un assistant \u00e0 commande vocale que ceux d\u2019autres provinces. Les Terre-Neuviens sont les plus susceptibles d\u2019en avoir un, avec 38&nbsp;% d\u00e9clarant en avoir un; 36&nbsp;% des r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard disant la m\u00eame chose. Dans le m\u00eame temps, seulement 20&nbsp;% des Saskatchewanais en poss\u00e8dent un. Les Albertains sont les plus susceptibles de poss\u00e9der un syst\u00e8me de s\u00e9curit\u00e9 domestique intelligent, 27&nbsp;% d\u2019entre eux d\u00e9clarant en poss\u00e9der un contre une moyenne nationale de 15&nbsp;%.<\/p>\n<p>Pour ceux qui parlent \u00e0 leur assistant \u00e0 commande vocale, beaucoup vont au-del\u00e0 de l\u2019interaction minimale d\u2019\u00e9mission de commandes avec lui. Un quart des r\u00e9pondants affirment avoir engag\u00e9 une conversation compl\u00e8te avec leur appareil. Pr\u00e8s des trois quarts des Canadiens se disent polis lorsqu\u2019ils engagent leur assistant et lui avoir d\u00e9j\u00e0 dit \u00ab&nbsp;s\u2019il vous pla\u00eet&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;merci&nbsp;\u00bb. D\u2019un autre c\u00f4t\u00e9, un tiers des Canadiens admettent avoir prof\u00e9r\u00e9 des jurons envers leur assistant.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>1\/3<\/strong><\/span> des Canadiens ont <span class=\"red\"><strong>blasph\u00e9m\u00e9 \u00e0 l&#8217;endroit<\/strong><\/span> de leur assistant \u00e0 commande vocale<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>7\/10<\/strong><\/span>&nbsp;des Canadiens ont dit&nbsp;<span class=\"red\"><strong>\u00ab s\u2019il-vous pla\u00eet \u00bb<\/strong><\/span> et&nbsp;<span class=\"red\"><strong>\u00ab merci \u00bb<\/strong><\/span> \u00e0 leur assistant \u00e0 commande vocale<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Comment les Canadiens se comportent en ligne<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Pendant leur temps pass\u00e9 en ligne, les Canadiens font les activit\u00e9s traditionnellement populaires comme l\u2019utilisation du courrier \u00e9lectronique, des m\u00e9dias sociaux et la lecture des nouvelles. Mais \u00e0 la lumi\u00e8re de la pand\u00e9mie, moins de gens passent du temps \u00e0 faire des recherches sur des voyages, comme on peut s\u2019y attendre, puisque tous les vols non essentiels sont annul\u00e9s. En outre, moins de Canadiens passent du temps \u00e0 la recherche sur les produits.&nbsp;<\/p>\n<p>Les Canadiens passent beaucoup de temps en ligne. Plus des trois quarts de la population ont indiqu\u00e9 qu\u2019ils passent au moins 3 \u00e0 4&nbsp;heures en ligne par jour, tandis que 15&nbsp;% passent plus de huit heures en ligne par jour.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"large\"><strong><span class=\"red\">\u00c0 peine 3 %<\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"medium\">ont pass\u00e9 moins de <span class=\"red\"><strong>1 heure en ligne<\/strong><\/span> par jour.<strong><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"large\"><strong><span class=\"red\">33 %<\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"medium\">des Canadiens ont pass\u00e9 de <span class=\"red\"><strong>3 \u00e0 4 heures<\/strong><\/span> en ligne<strong><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"large\"><strong><span class=\"red\">15 %<\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"medium\">ont pass\u00e9 plus de <span class=\"red\"><strong>8 heures<\/strong><\/span> en ligne par jour.<strong><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>En 2019, 45&nbsp;% ont d\u00e9clar\u00e9 effectuer des recherches sur les voyages, contre seulement 32&nbsp;% en 2020. Les Canadiens sont \u00e9galement moins susceptibles de passer du temps \u00e0 regarder les options de restauration ou les critiques de restaurants en ligne, avec seulement 21&nbsp;% le faisant cette ann\u00e9e contre 33&nbsp;% en 2019. Les autres activit\u00e9s qui ont l\u00e9g\u00e8rement diminu\u00e9 comprennent la recherche d\u2019emploi (10&nbsp;%) et la recherche de maisons ou d\u2019appartements (9&nbsp;%), mais ces activit\u00e9s n\u2019\u00e9taient men\u00e9es que par respectivement 13&nbsp;% et 12&nbsp;% des Canadiens en 2019.&nbsp;<\/p>\n<p>La fa\u00e7on dont les Canadiens passent du temps en ligne d\u00e9pend de l\u2019appareil qu\u2019ils utilisent pour se connecter. Lorsqu\u2019ils utilisent un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable, 44&nbsp;% des Canadiens passent du temps avec leurs courriers \u00e9lectroniques, 20&nbsp;% effectuent des op\u00e9rations bancaires et 19&nbsp;% lisent les nouvelles ou suivent les \u00e9v\u00e9nements actuels. Lorsqu\u2019ils utilisent une tablette, les Canadiens sont encore plus susceptibles de chercher \u00e0 nettoyer leur bo\u00eete de r\u00e9ception (28&nbsp;% mentionnent les courriels), 23&nbsp;% pour les nouvelles et les \u00e9v\u00e9nements actuels, et 22&nbsp;% pour les m\u00e9dias sociaux. Lorsqu\u2019ils utilisent un appareil mobile comme un t\u00e9l\u00e9phone intelligent, 42&nbsp;% des Canadiens disent utiliser les m\u00e9dias sociaux, 42&nbsp;% disent \u00e9galement passer du temps avec leurs courriers \u00e9lectroniques et 31&nbsp;% utilisent des messageries instantan\u00e9es.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Gestion du \u00ab temps pass\u00e9 devant un \u00e9cran \u00bb<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Rester \u00e0 la maison est susceptible de conduire \u00e0 plus de temps pass\u00e9 devant un \u00e9cran. Les Canadiens ont du mal de limiter le temps pass\u00e9 devant un \u00e9cran par eux-m\u00eames et par leurs enfants. La plupart des Canadiens imposent certaines limites sur le temps pass\u00e9 devant un \u00e9cran par leurs enfants, mais appliquent pour cela des strat\u00e9gies diverses. Pour de nombreux Canadiens, cela fait longtemps qu\u2019ils n\u2019ont pas fait de pause significative dans leur utilisation de l\u2019Internet. Le d\u00e9sir de rester en contact avec ses proches est peut-\u00eatre ce qui emp\u00eache de s\u2019\u00e9loigner de l\u2019\u00e9cran.<\/p>\n<p>Pour les Canadiens qui ont des enfants de moins de 18&nbsp;ans \u00e0 la maison, 58&nbsp;% disent qu\u2019ils appliquent des r\u00e8gles concernant le temps pass\u00e9 devant un \u00e9cran. Ces r\u00e8gles sont le plus souvent non \u00e9crites, 51&nbsp;% des parents utilisant cette m\u00e9thode de limitation. Les autres m\u00e9thodes populaires incluent 39&nbsp;% qui utilisent des limites journali\u00e8res et 33&nbsp;% qui utilisent des horaires.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><strong><strong><span class=\"red\">58 %&nbsp;<\/span><\/strong><\/strong>limitent le temps que les <span class=\"red\"><strong>enfants de moins de 18 ans passent <\/strong><\/span>devant l\u2019\u00e9cran.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>En ce qui concerne la gestion de leur propre temps pass\u00e9 devant un \u00e9cran, 24&nbsp;% des Canadiens disent qu\u2019ils ne sont pas rest\u00e9s plus de huit heures sans \u00eatre en ligne au cours des 12&nbsp;derniers mois. En 2019, seulement 19&nbsp;% des Canadiens disaient la m\u00eame chose. Seulement 13&nbsp;% des Canadiens ont r\u00e9ussi \u00e0 passer une semaine compl\u00e8te ou plus sans \u00eatre en ligne. \u00c0 travers le pays, les Albertains semblent avoir le plus besoin de faire une pause, 32&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant ne pas avoir pass\u00e9 plus de huit heures sans \u00eatre en ligne. Au Manitoba, 29&nbsp;% ont dit la m\u00eame chose.&nbsp;<\/p>\n<p>Certains Canadiens interrompent intentionnellement chaque jour leurs activit\u00e9s en ligne; 21&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant le faire. Mais 29&nbsp;% disent ne jamais tenter de faire une pause. Pour les Qu\u00e9b\u00e9cois, en particulier, 40&nbsp;% disent qu\u2019ils n\u2019essaient pas de faire une pause.<\/p>\n<p>L\u2019Internet est si important pour 18&nbsp;% des Canadiens qu\u2019ils ne sont m\u00eame pas pr\u00eats \u00e0 prendre des vacances dans un endroit qui n\u2019a pas acc\u00e8s \u00e0 Internet. Deux tiers des Canadiens se disent au moins assez dispos\u00e9s \u00e0 prendre des vacances dans un endroit sans Internet. Les N\u00e9o-Brunswickois sont particuli\u00e8rement int\u00e9ress\u00e9s par cette perspective, 80&nbsp;% d\u2019entre eux \u00e9tant dispos\u00e9s \u00e0 le faire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>Les N\u00e9o-Brunswickois <\/strong><\/span>sont plus susceptibles de souhaiter prendre des vacances <span class=\"red\"><strong>sans acc\u00e8s \u00e0 l\u2019Internet<\/strong><\/span> (<span class=\"red\"><strong>80 %<\/strong><\/span>)<span class=\"red\"><strong><\/strong><\/span><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Lorsque ceux qui se d\u00e9connectent rarement ou jamais de l\u2019Internet ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 partager les raisons qui les gardent en ligne, 41&nbsp;% ont d\u00e9clar\u00e9 se connecter avec leur famille et 36&nbsp;% ont d\u00e9clar\u00e9 rester connect\u00e9s avec des amis. 32&nbsp;% de plus ont d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait plus facile de rester connect\u00e9s en g\u00e9n\u00e9ral, et 21&nbsp;% ont d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait plus facile de rester connect\u00e9s au travail. Onze pour cent des Canadiens d\u00e9clarent qu\u2019ils sont d\u00e9pendants d\u2019Internet et sept pour cent disent qu\u2019ils se sentent anxieux lorsqu\u2019ils ne sont pas connect\u00e9s.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>11 %<\/strong><\/span> des Canadiens se disent&nbsp;<span class=\"red\"><strong>d\u00e9pendants&nbsp;<\/strong><\/span>de l\u2019Internet<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>7 %<\/strong><\/span> des Canadiens se disent&nbsp;<span class=\"red\"><strong>anxieux<\/strong><\/span> lorsqu\u2019ils ne sont pas branch\u00e9s<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>En contrepoint, les Canadiens qui se d\u00e9connectent parfois ou souvent d\u2019Internet disent le faire pour se d\u00e9tendre (49&nbsp;%), pour \u00e9viter de perdre du temps (44&nbsp;%), pour se recharger les batteries (32&nbsp;%) ou pour se concentrer sur les relations en face \u00e0 face (32&nbsp;%).&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Tendances du commerce \u00e9lectronique au Canada<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Avec la fermeture de nombreux magasins, le commerce \u00e9lectronique est la principale avenue o\u00f9 les Canadiens peuvent magasiner actuellement. Des articles m\u00e9nagers et des v\u00eatements \u00e0 l\u2019\u00e9picerie, aller en ligne semblait \u00eatre la meilleure option pendant les nombreuses semaines de confinement \u00e0 travers le pays.<\/p>\n<p>\u00c9tonnamment, les Canadiens ne se tournaient pas plus souvent vers le commerce \u00e9lectronique que les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Du moins pas pendant les premi\u00e8res semaines de confinement, lorsque ce sondage a \u00e9t\u00e9 accompli. Lorsqu\u2019on leur a demand\u00e9 s\u2019ils avaient effectu\u00e9 un achat en ligne au cours des 12&nbsp;derniers mois, 85&nbsp;% ont r\u00e9pondu oui, une l\u00e9g\u00e8re baisse par rapport \u00e0 87&nbsp;% en 2019.<\/p>\n<p>Mais la nourriture est une autre histoire. Un peu plus de la moiti\u00e9 des Canadiens ont command\u00e9 de la nourriture en ligne en 2020, un bond consid\u00e9rable par rapport aux 27&nbsp;% en 2019. Lorsque les Canadiens achetaient de la nourriture en ligne, ils \u00e9taient plus susceptibles de la commander directement \u00e0 partir du site Web ou de l\u2019application d\u2019un restaurant, 53&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant l\u2019avoir fait. Trente-sept pour cent des Canadiens disent avoir command\u00e9 via un service de livraison de nourriture comme Uber Eats ou Skip the Dishes. Ces pr\u00e9f\u00e9rences parmi les services de commandes de produits alimentaires en ligne sont diff\u00e9rentes de celles de 2019, lorsque 59&nbsp;% avaient command\u00e9 directement et 48&nbsp;% avaient command\u00e9 aupr\u00e8s d\u2019un service de livraison.&nbsp;<\/p>\n<p>Parmi ceux qui commandent de la nourriture en ligne, les commandes d\u2019\u00e9picerie en ligne ont l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9 en 2020. Un Canadien sur cinq a command\u00e9 des produits d\u2019\u00e9picerie en ligne dans une \u00e9picerie non traditionnelle comme Amazon pour les faire livrer \u00e0 son domicile. Un Canadien sur cinq a \u00e9galement command\u00e9 des produits d\u2019\u00e9picerie en ligne dans une \u00e9picerie traditionnelle comme Loblaws ou Metro, puis les a r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s en magasin. En 2019, 19&nbsp;% avaient command\u00e9 dans un magasin non traditionnel et 15&nbsp;% avaient command\u00e9 dans un magasin traditionnel.<\/p>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les achats en ligne \u00e9taient plus susceptibles d\u2019\u00eatre effectu\u00e9s par des Canadiens utilisant un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable, 73&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant le faire. Le nombre de Canadiens qui ach\u00e8tent avec un t\u00e9l\u00e9phone mobile a augment\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es, mais en 2020, il semble s\u2019\u00eatre stabilis\u00e9 \u00e0 40&nbsp;%, un taux comparable \u00e0 celui de 2019. Les Manitobains sont les plus susceptibles de dire qu\u2019ils ont effectu\u00e9 un achat en ligne avec un appareil mobile (59&nbsp;%), suivi de pr\u00e8s par les Saskatchewanais (58&nbsp;%). Environ un Canadien sur quatre a effectu\u00e9 un achat en ligne \u00e0 l\u2019aide d\u2019une tablette en 2020.<\/p>\n<p>Un sentiment de confiance est n\u00e9cessaire pour que les acheteurs en ligne puissent faire le pas vers une transaction. Les Canadiens sont plus \u00e0 l\u2019aise de magasiner chez les d\u00e9taillants canadiens qui ont un site Web. Ils disent \u00e9galement que leurs exp\u00e9riences avec les d\u00e9taillants canadiens sont aussi bonnes que celles des d\u00e9taillants am\u00e9ricains ou internationaux.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Recherche et chasse aux bonnes affaires<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>La moiti\u00e9 des Canadiens effectuent toujours ou du moins souvent des recherches en ligne avant de se rendre dans un magasin, de visiter des sites Web pour rechercher ou comparer des produits avant d\u2019acheter chez un d\u00e9taillant traditionnel. Moins d\u2019entre eux font l\u2019inverse, 17&nbsp;% seulement d\u00e9clarant qu\u2019ils se rendent toujours ou du moins souvent dans un magasin pour examiner les produits, puis effectuer leur achat en ligne, ce que l\u2019on appelle parfois le \u00ab&nbsp;furetage en ligne&nbsp;\u00bb. Dans certaines provinces, les gens sont plus susceptibles que d\u2019autres de faire du furetage en ligne. En Colombie-Britannique, 21&nbsp;% disent qu\u2019ils le font. En Saskatchewan, seulement 10&nbsp;% le font.&nbsp;<\/p>\n<p>Les Canadiens sont divis\u00e9s sur la question de savoir s\u2019ils visitent un magasin pour examiner les produits, mais pr\u00e9f\u00e8rent ensuite faire leurs achats en ligne pour obtenir le meilleur prix possible, 30&nbsp;% \u00e9tant d\u2019accord avec cette affirmation, mais 38&nbsp;% \u00e9tant en d\u00e9saccord. La plupart d\u2019entre eux s\u2019accordent cependant sur le fait qu\u2019ils comparent presque toujours les prix en ligne avant d\u2019effectuer un achat important, 77&nbsp;% \u00e9tant d\u2019accord avec cette affirmation.<\/p>\n<p>Les Canadiens sont moins susceptibles de dire qu\u2019ils pr\u00e9f\u00e8rent les achats en ligne aux achats en magasin que les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. En 2020, 30&nbsp;% conviennent qu\u2019ils pr\u00e9f\u00e8rent les achats en ligne, contre 38&nbsp;% en 2019 et 39&nbsp;% en 2018. Les r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard sont les plus susceptibles de pr\u00e9f\u00e9rer les achats en ligne, 43&nbsp;% d\u2019entre eux \u00e9tant d\u2019accord.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Acheter des produits canadiens sur l\u2019Internet mondial<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Les Canadiens aiment donner un avantage \u00e0 la maison quand ils font des achats en ligne. Lorsqu\u2019ils ont le choix, deux tiers des Canadiens pr\u00e9f\u00e8rent effectuer des achats en ligne aupr\u00e8s de d\u00e9taillants canadiens. Les r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard sont \u00e9galement plus susceptibles de pr\u00e9f\u00e9rer les d\u00e9taillants canadiens en ligne, comme l\u2019affirment 83&nbsp;% d\u2019entre eux. Les Canadiens pr\u00e9f\u00e8rent acheter aupr\u00e8s de leurs concitoyens pour de nombreuses raisons&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 disent que cela profite \u00e0 l\u2019\u00e9conomie canadienne, ce qui renforce une tendance \u00e0 la hausse. En 2019, 43&nbsp;% des personnes avaient cit\u00e9 cette raison, et en 2018, elles n\u2019\u00e9taient que 32&nbsp;%.&nbsp;<\/li>\n<li>Une personne sur six dit que c\u2019est \u00e0 cause du dollar canadien et de son taux de change, en baisse de 19&nbsp;% par rapport \u00e0 2019.<\/li>\n<li>Treize pour cent disent que cela est d\u00fb aux taxes et droits de douane ou pour \u00e9viter des frais de douane.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Cinquante-six pour cent des Canadiens affirment avoir d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment effectu\u00e9 un achat en ligne aupr\u00e8s d\u2019un d\u00e9taillant canadien au lieu d\u2019un d\u00e9taillant am\u00e9ricain ou international au cours des 12&nbsp;derniers mois. Une fois de plus, les r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard \u00e9taient les plus susceptibles de le faire, avec un taux de 68&nbsp;%.<\/p>\n<p>Les Canadiens sont plus susceptibles de dire que leur satisfaction \u00e0 l\u2019\u00e9gard des d\u00e9taillants canadiens est \u00e0 peu pr\u00e8s la m\u00eame qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9gard d\u2019un d\u00e9taillant am\u00e9ricain ou international (57&nbsp;%), et 30&nbsp;% affirment qu\u2019ils en tirent une meilleure satisfaction.&nbsp;<\/p>\n<p>Les Canadiens pr\u00e9f\u00e8rent que les entreprises qu\u2019ils fr\u00e9quentent aient un site Web plut\u00f4t que non. Plus de six Canadiens sur dix conviennent qu\u2019ils sont plus susceptibles de faire affaire avec une entreprise qui poss\u00e8de un site Web, tandis que 62&nbsp;% affirment qu\u2019ils ont g\u00e9n\u00e9ralement une meilleure impression d\u2019une entreprise qui poss\u00e8de un site Web. Un tiers des Canadiens vont jusqu\u2019\u00e0 dire qu\u2019ils ne font pas confiance \u00e0 une entreprise ou \u00e0 une organisation qui n\u2019a pas de site Web. Les N\u00e9o-\u00c9cossais sont les plus susceptibles de ne pas faire confiance \u00e0 une entreprise sans site Web, comme l\u2019affirment 36&nbsp;%.<\/p>\n<p><strong><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><strong><span class=\"red\">6 sur 10<\/span><\/strong> sont plus susceptibles de faire des affaires avec des entreprises qui <span class=\"red\"><strong>poss\u00e8dent un site Web<\/strong><\/span>.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Les trois quarts des Canadiens connaissent les services de portefeuille num\u00e9rique. Trois Canadiens sur dix disent avoir utilis\u00e9 un service de portefeuille num\u00e9rique, en ligne avec les r\u00e9sultats de 2018 et 2019. Parmi ceux qui savent ce qu\u2019est un portefeuille num\u00e9rique, mais qui n\u2019en ont pas utilis\u00e9, quatre sur dix disent qu\u2019ils savent comment en utiliser un.&nbsp;<\/p>\n<p>La confiance dans les portefeuilles num\u00e9riques a l\u00e9g\u00e8rement diminu\u00e9 d\u2019une ann\u00e9e sur l\u2019autre. 46&nbsp;% des Canadiens affirment faire confiance \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 de la transaction lorsqu\u2019ils utilisent un portefeuille mobile, contre 49&nbsp;% en 2019 et 51&nbsp;% en 2018. 37&nbsp;% des Canadiens ont confiance en leur capacit\u00e9 \u00e0 contacter quelqu\u2019un en cas de probl\u00e8me de facturation, et 36&nbsp;% ont confiance en leur capacit\u00e9 \u00e0 r\u00e9cup\u00e9rer leurs fonds en cas d\u2019erreur; ces deux facteurs ont baiss\u00e9 de quelques pour cent par rapport \u00e0 2019.&nbsp;<\/p>\n<p><strong><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Relation avec les m\u00e9dias sociaux et les appareils mobiles<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>De nombreux Canadiens peuvent ne pas vouloir se d\u00e9connecter de l\u2019Internet et en d\u00e9pendent maintenant plus que jamais pendant la pand\u00e9mie. Pourtant, la relation que les Canadiens entretiennent avec l\u2019Internet et leurs appareils connect\u00e9s n\u2019est pas toujours saine.<\/p>\n<p>Plus que jamais, les Canadiens soup\u00e7onnent que leur t\u00e9l\u00e9phone les espionne; ainsi, 37&nbsp;% d\u00e9clarent que leur appareil mobile \u00e9coute leurs conversations sans aucun doute ou de mani\u00e8re tr\u00e8s probable, sans leur permission, via le microphone, par rapport \u00e0 29&nbsp;% l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\">Pourcentage des Canadiens qui croient que&nbsp;<span class=\"red\"><strong>leur t\u00e9l\u00e9phone les \u00e9coute.<\/strong><\/span><span class=\"red\"><strong><\/strong><\/span><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><strong><span class=\"red\">2020:&nbsp;<\/span><\/strong>37 %<strong><\/strong><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><strong><span class=\"red\">2019:&nbsp;<\/span><\/strong>29 %<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Lorsque leur t\u00e9l\u00e9phone mobile sonne, 45&nbsp;% des Canadiens disent qu\u2019ils y r\u00e9pondent \u00ab&nbsp;parfois&nbsp;\u00bb au mieux, et 16&nbsp;% y r\u00e9pondent rarement ou jamais. Les r\u00e9sidents du Qu\u00e9bec sont les plus susceptibles de r\u00e9pondre \u00e0 leur t\u00e9l\u00e9phone, 67&nbsp;% d\u00e9clarant y r\u00e9pondre la plupart du temps ou presque toujours; il en va de m\u00eame pour les Terre-Neuviens. Sept Canadiens sur dix d\u00e9clarent recevoir au moins un appel pourriel par semaine. Les r\u00e9sidents de la Saskatchewan et les Manitobains sont les plus susceptibles de dire qu\u2019ils re\u00e7oivent des appels pourriels.&nbsp;<\/p>\n<p>Lorsque l\u2019on demande aux Canadiens dans quelle mesure ils se sentent \u00e0 l\u2019abri du harc\u00e8lement en ligne lorsqu\u2019ils utilisent des sites ou des applications de m\u00e9dias sociaux sp\u00e9cifiques, 83&nbsp;% des Canadiens utilisant WhatsApp et 81&nbsp;% utilisant LinkedIn se sentent au moins assez en s\u00e9curit\u00e9. Twitter et Facebook ont g\u00e9n\u00e9r\u00e9 les sentiments de s\u00e9curit\u00e9 les plus faibles, 65&nbsp;% des Canadiens d\u00e9clarant se sentir en s\u00e9curit\u00e9 sur Twitter et seulement 63&nbsp;% sur Facebook.&nbsp;<\/p>\n<p>Trois Canadiens sur dix se disent r\u00e9ticents \u00e0 utiliser les m\u00e9dias sociaux ou \u00e0 participer \u00e0 une discussion en ligne parce qu\u2019ils sont pr\u00e9occup\u00e9s par le harc\u00e8lement. Cela est coh\u00e9rent avec les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Cependant, les hommes sont moins susceptibles de dire qu\u2019ils sont r\u00e9ticents cette ann\u00e9e (28&nbsp;%) par rapport \u00e0 l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re (31&nbsp;%), tandis que les femmes sont presque aussi susceptibles de le dire cette ann\u00e9e (35&nbsp;%) par rapport \u00e0 l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re (34&nbsp;%).<\/p>\n<p>Un Canadien sur quatre d\u00e9clare avoir directement subi ou \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin de harc\u00e8lement en ligne. Les Canadiens de 18 \u00e0 34&nbsp;ans \u00e9taient les plus susceptibles de signaler un harc\u00e8lement en ligne, 20&nbsp;% d\u00e9clarant l\u2019avoir v\u00e9cu et 21&nbsp;% l\u2019avoir observ\u00e9. Les hommes et les femmes rapportent des pourcentages relativement similaires en ce qui concerne le fait qu\u2019ils ont \u00e9t\u00e9 t\u00e9moins ou victimes de harc\u00e8lement en ligne.&nbsp;<\/p>\n<p>Facebook est la principale plateforme de m\u00e9dias sociaux au Canada, utilis\u00e9e par sept r\u00e9pondants sur dix et s\u00e9lectionn\u00e9e comme la pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e par un Canadien sur trois. Cependant, les Canadiens sont \u00e9galement plus susceptibles de la d\u00e9signer comme la plateforme la plus toxique ou la plus addictive de toutes. Facebook est nomm\u00e9e par 41&nbsp;% des Canadiens comme la plateforme la plus toxique qu\u2019ils utilisent, et elle est d\u00e9sign\u00e9e par 38&nbsp;% des Canadiens comme \u00e9tant la plus addictive. De plus, 18&nbsp;% des Canadiens la d\u00e9crivent comme la plus utile et 11&nbsp;% la d\u00e9crivent comme la plus positive. YouTube \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 comme le site le plus utile, selon un Canadien sur cinq.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>Plus utiles :<\/strong><\/span><br \/> Facebook: 20 %<br \/> YouTube:&nbsp;18 %<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>Plus toxiques :<\/strong><\/span><br \/> Facebook: 41 %<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Plus de Canadiens pensent que l\u2019utilisation des m\u00e9dias sociaux est b\u00e9n\u00e9fique (35&nbsp;%) que ceux qui pensent que cela est nocif (16&nbsp;%). La plupart consid\u00e8rent leur utilisation simplement d\u2019une mani\u00e8re neutre pour leur sant\u00e9 mentale, selon 42&nbsp;% des r\u00e9pondants. Les Albertains sont les plus susceptibles de d\u00e9crire les m\u00e9dias sociaux comme b\u00e9n\u00e9fiques, avec un taux de r\u00e9ponse de 45&nbsp;%. Les N\u00e9o-Brunswickois et les N\u00e9o-\u00c9cossais sont les plus susceptibles de les d\u00e9crire comme nocifs, avec un taux de r\u00e9ponse de 23&nbsp;%.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>Cybers\u00e9curit\u00e9<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>Malgr\u00e9 des rapports selon lesquels des escrocs utilisent la COVID-19 comme une occasion de concevoir de nouvelles m\u00e9thodes d\u2019attaque, les Canadiens se sentent un peu moins pr\u00e9occup\u00e9s par la menace des programmes malveillants. En outre, moins d\u2019entre eux disent avoir \u00e9t\u00e9 victimes de cyberattaques. Tandis que tout le monde s\u2019habitue \u00e0 de nouvelles routines concernant l\u2019utilisation de l\u2019Internet pour le travail et les relations sociales, de nombreux Canadiens se retrouvent \u00e9galement \u00e0 fournir des services de soutien technique ad hoc.<\/p>\n<p>Les trois quarts des Canadiens se disent pr\u00e9occup\u00e9s par les programmes malveillants lorsqu\u2019ils utilisent Internet. Ce pourcentage important est cependant inf\u00e9rieur \u00e0 l\u2019an dernier, lorsque 80&nbsp;% des Canadiens se d\u00e9claraient inquiets. Le nombre de Canadiens qui se disent tr\u00e8s pr\u00e9occup\u00e9s est en baisse depuis 2017, lorsqu\u2019il \u00e9tait de 40&nbsp;%. En 2020, seulement 30&nbsp;% se disent tr\u00e8s inquiets.&nbsp;<\/p>\n<p>En 2020, 27&nbsp;% des Canadiens ont d\u00e9clar\u00e9 avoir \u00e9t\u00e9 victimes d\u2019une cyberattaque r\u00e9ussie. Ce nombre est en baisse par rapport \u00e0 32&nbsp;% en 2019. Les r\u00e9sidents du Manitoba sont les plus susceptibles de dire qu\u2019ils sont des victimes, 37&nbsp;% le faisant, suivis de pr\u00e8s par Terre-Neuve, avec 35&nbsp;%.<\/p>\n<p>Quarante-quatre pour cent des Canadiens affirment fournir un soutien technique informel, \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame qu\u2019en 2019. Les r\u00e9sidents de l\u2019\u00cele-du-Prince-\u00c9douard sont les plus susceptibles de fournir un soutien, 56&nbsp;% d\u2019entre eux affirmant le faire. Les Canadiens sont confiants dans leur capacit\u00e9 \u00e0 fournir un soutien technique, et trois sur quatre de ceux qui fournissent un soutien technique affirment qu\u2019ils ont confiance en eux. Parmi ceux qui fournissent un soutien technique informel, 77&nbsp;% se disent pr\u00e9occup\u00e9s par la vuln\u00e9rabilit\u00e9 aux attaques de leurs amis et de leur famille. Les Albertains sont les plus pr\u00e9occup\u00e9s, 80&nbsp;% d\u2019entre eux le d\u00e9clarant.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>\u00c0 propos de notre industrie<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>L\u2019ACEI est l\u2019intendant du .CA, le domaine de premier niveau pour les Canadiens. En tant que gestionnaire de domaine de premier niveau (ccTLD) de code de pays, les pairs de l\u2019ACEI comprennent d\u2019autres ccTLD du monde entier, tels que .BE pour la Belgique et .IE pour l\u2019Irlande.&nbsp;<\/p>\n<p>.CA est un domaine v\u00e9ritablement canadien et n\u2019est accessible qu\u2019aux particuliers et aux entreprises ayant une connexion avec le Canada (vous pouvez en savoir plus sur nos exigences en mati\u00e8re de pr\u00e9sence au Canada <a href=\"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/affaires-juridiques-politiques-et-de-conformite\/exigences-en-matiere-de-presence-au-canada\">ici<\/a>).<\/p>\n<p>Depuis le d\u00e9but de la pand\u00e9mie de COVID-19, nous avons constat\u00e9 le plus grand <a href=\"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/newsroom\/domaines-ca\/le-canada-bascule-en-ligne-alors-que-lacei-constate-un-nombre-record\">nombre d\u2019enregistrements mensuels<\/a> dans l\u2019histoire de .CA. Les mesures de distanciation physique mises en place en raison de la pand\u00e9mie ont prouv\u00e9 combien il est important pour les entreprises d\u2019avoir un site Web .CA d\u00e9di\u00e9 pour leur marque et leurs boutiques en ligne. Avant le d\u00e9but de la pand\u00e9mie, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des entreprises ne disposaient pas de leur propre site Web. L\u2019Internet ne se contente pas de maintenir notre \u00e9conomie num\u00e9rique, il renforce l\u2019innovation des entreprises canadiennes, avec l\u2019aide de l\u2019extension fiable .CA.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p class=\"medium\"><span class=\"red\"><strong>54 129 sites .CA<\/strong><\/span> enregistr\u00e9s en <span class=\"red\"><strong>mai 2020.<\/strong><\/span><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<h3><strong><span class=\"red\">Les internautes canadiens pr\u00e9f\u00e8rent .CA \u00e0 .COM dans de nombreuses situations<\/span><\/strong><\/h3>\n<p>Les Canadiens pr\u00e9f\u00e8rent visiter les sites Web .CA plut\u00f4t que .COM lorsqu\u2019ils fournissent des renseignements personnels ou recherchent des types sp\u00e9cifiques de renseignements, comme&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>Nouvelles et \u00e9v\u00e9nements actuels<\/li>\n<li>Recherche de produits<\/li>\n<li>Magasinage<\/li>\n<li>Op\u00e9rations bancaires<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>Source&nbsp;: Recherche de l\u2019ACEI, avril 2020&nbsp;<\/em><\/p>\n<p><em><\/em><\/p>\n<h3><strong><span class=\"red\">Croissance de .CA<\/span><\/strong><\/h3>\n<p>L\u2019ACEI continue de surpasser ses homologues de domaine de premier niveau (ccTLD) du code du pays en ce qui concerne le nombre de nouveaux domaines enregistr\u00e9s. Au cours du dernier exercice financier de l\u2019ACEI, le taux de croissance des nouveaux domaines .CA sous gestion \u00e9tait pr\u00e8s de trois fois sup\u00e9rieur \u00e0 la moyenne de l\u2019industrie.<\/p>\n<p><em><em>Source&nbsp;: Donn\u00e9es tir\u00e9es de Zook et de l\u2019ACEI.<\/em><\/em><\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"heading\">\n<h2>\u00c0 propos de ce rapport<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"media_card\">\n<div class=\"copy\">\n<p>L\u2019ACEI a produit le Dossier documentaire sur Internet au Canada 2020 de l\u2019ACEI gr\u00e2ce \u00e0 un sondage en ligne men\u00e9 par The Strategic Counsel. Le but de l\u2019\u00e9tude de l\u2019ACEI est d\u2019identifier les tendances dans l\u2019utilisation de l\u2019Internet au Canada. Au total, 2&nbsp;000 adultes canadiens (de 18&nbsp;ans et plus) ont r\u00e9pondu au sondage, men\u00e9 entre le 24 et le 31&nbsp;mars 2020. L\u2019\u00e9chantillon du sondage est pond\u00e9r\u00e9 proportionnellement \u00e0 la population de chaque province. Il est \u00e9galement proportionn\u00e9 par \u00e2ge et par sexe. Lorsque les pourcentages utilis\u00e9s pour repr\u00e9senter les r\u00e9ponses au sondage ne totalisent pas exactement 100&nbsp;%, cela est d\u00fb aux arrondis.&nbsp;Vous pouvez trouver les r\u00e9sultats complets de l&#8217;enqu\u00eate <a href=\"https:\/\/stg.cira.ca\/sites\/default\/files\/2020-07\/CIRA%202020%20Internet%20Trends%20%28Factbook%29_full%20report.pdf\">ici<\/a>.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vue d\u2019ensemble \u2013 R\u00e9sum\u00e9 Men\u00e9 au cours des premi\u00e8res semaines des mesures de confinement du Canada mises en place pour \u00ab&nbsp;aplatir la courbe&nbsp;\u00bb de la pand\u00e9mie de la COVID-19, le sondage dont les r\u00e9sultats sont pr\u00e9sent\u00e9s dans le Dossier documentaire sur Internet au Canada 2020 de l\u2019ACEI est plus qu\u2019une simple mise \u00e0 jour sur [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"featured_media":1183,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"content-type":"","inline_featured_image":false,"ngg_post_thumbnail":0,"slim_seo":{"title":"Dossier documentaire sur Internet au Canada 2020 - CIRA","description":"Vue d\u2019ensemble \u2013 R\u00e9sum\u00e9 Men\u00e9 au cours des premi\u00e8res semaines des mesures de confinement du Canada mises en place pour \u00ab&nbsp;aplatir la courbe&nbsp;\u00bb de la pand"},"footnotes":""},"topic":[1064],"class_list":["post-41328","cira_document","type-cira_document","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","cira_document_type-cira-document-type-rapport","cira_topic-cira-topic-a-propos"],"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/cira\/v1\/document\/41328","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/cira\/v1\/document"}],"about":[{"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/cira_document"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/cira\/v1\/document\/41328\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1183"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=41328"}],"wp:term":[{"taxonomy":"cira_topic","embeddable":true,"href":"https:\/\/stg.cira.ca\/fr\/wp-json\/cira\/v1\/topic?post=41328"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}